dimanche 21 septembre 2014

D'ATCHOUM A SNIFF

En 2014, le Kleenex fête ses 90 ans. Indispensable compagnon des rhumes de l'hiver, il est aussi parfait pour sécher les larmes, celles des bons et des mauvais jours. Pour tous les maladroits de la sauce de salade et les empotés du gâteau au chocolat, il joue sans problème les gentilles serviettes et aucune femme ne me contrariera, c’est le meilleur des assistants pour toutes les rectifications maquillage.
Inventaire à la Prévert, on peut  lister sans possibilité de fin tout ce qu’il est possible de faire avec ce rectangle de papier : le glisser dans un escarpin pour empêcher une méchante ampoule de nous gâcher la vie, essuyer sans se faire remarquer les boutons des ascenseurs ou les poignées de portes truffés de microbes, s’en servir comme une assiette improvisée pour emporter une part de gâteau que l’on terminera chez soi le lendemain matin, servir de pansement provisoire pour le genou de Zoé après un accident de trottinette etc ... 





Costaud, souple et doux il est toujours bien protégé dans des pochettes qui pour certaines ont fini au musée. Comme pour la Belle au Bois Dormant les fées se sont penchées sur son berceau dès sa naissance en 1924 et les chiffres de vente sont à la hauteur du champion : En France chaque habitant utilise un peu plus de 500 mouchoirs par an. Et pas question de se priver d’un petit cocorico nationale, 120 millions de boites de Kleenex sonôtêtt fabriquées  à Sotteville-lès-Rouen chaque année et destinées à toute l’Europe. Ecologiste avant l’heure, le le petit mouchoir qui a su, depuis 2009, et au travers d’un accord avec Greenpeace préserver les arbres des forêts canadiennes prépare sa reconversion en utilisant des fibres alternatives comme le bambou.  


  

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire